• 16 millions pour soutenir pour la promotion du travail illégal ?

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    La semaine passée, le Département de la cohésion sociale informait que 16 millions de francs avaient été dépensés « pour subvenir aux besoins des personnes précarisées par la pandémie ». Sans jamais préciser que ces montants visent à indemniser des pertes de gain sur le travail illégal… que l’Etat est supposé combattre.

     

    D’après sa définition, le travail au noir vise non seulement les activités salariées ou indépendantes exercées en violation des prescriptions légales applicables, mais également en violation des législations relatives au droit des étrangers. La loi 12723 a consisté à offrir une aide financière exceptionnelle jusqu’à 2 x 4'000 francs pour perte de revenus aux travailleurs illégaux sur simple déclaration de ces derniers...... Mal jaugée, seuls 5,6 millions sur les 15 millions prévus par la loi 12723 ont été utilisés, le reste des aides octroyées provenant d’une autre loi prévoyant une aide pour le paiement des factures de loyer, d’assurance-maladie et de frais médicaux.

    Il est regrettable que l’Etat et les contribuables aient eu à encourager le séjour illégal via le travail illégal en se substituant à des employeurs peu scrupuleux qui se sont débarrassés, avec la pandémie, de leurs travailleurs illégaux.

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  • Mais où sont donc passés les mineurs non accompagnés ?

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    La Tribune nous a informé que les "mineurs non accompagnés" avaient presque disparu de Genève. C'est bien mais comment se fait-ce ? L'action policière y est pour beaucoup. Face à la vague de vols commis par ces jeunes gens, la police a créé une brigade dédiée dont l'efficacité est à saluer. Les membres du groupe ont ainsi procédé à 245 arrestations entre le 1er juillet 2020 et le 15 septembre dernier. En plus ... il a aussi été décidé de contrôler leur âge réel ?

    Manifestement, la peur du gendarme fonctionne. Selon une association gérant un programme d'accueil, les jeunes craignent la police compte tenu de la fréquence des contrôles et des condamnations les menant souvent en prison faute de pouvoir payer les sommes réclamées par la justice. L'action policière paie donc, ce sont les premiers intéressés, les délinquants qui le disent.

    Bien évidemment, ce n'est pas du goût de la gauche qui regrette que la répression ait été choisie au détriment d'une prise en charge adéquate, s'inquiétant du respect que Genève accorde aux droits humains. N'en déplaise aux bonnes âmes, la prise en charge adéquate des délinquants, inclus les "faux-mineurs", relève de la police. 

    Lorsqu'on apporte la bonne réponse à un problème, on parvient très largement à le résoudre. L'opportunité de se balader dans nos rues sans se faire délester de son porte-monnaie, de son portable ou de se faire agresser doit être préservée,

    La police veille au respect de nos droits de citoyens et s'occupe de ceux qui les violent. C'est ce qui s'appelle la prise en charge adéquate de notre liberté. Merci à ces femmes et ces hommes qui veillent sur nous.

    UDC-GE

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