• Externaliser le traitement des requérants d’asile ?

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    Le droit à l’Asile existe depuis 1951 et est accepté par l’immense majorité des Pays.

    Si le principe est admis, la manière et, même la volonté (?), de l’appliquer diverge d’Etat en Etat.

    En plus, la définition de ce droit est également sujet à des interprétations très diverses. A l’octroi d’un droit à des bénéficiaires persécutés à titre individuel, c’est ajouté des groupes de personnes (ex. : provenant de zones de guerre) ou même, à des candidats n’y aillant aucun lien avec cette cause, notamment les requérants économiques.

    Aujourd’hui tout le monde est un fervent défenseur du droit d’Asile, mais chacun entreprend tout ce qui est possible pour transférer les charges et la responsabilité aux voisins !

    Le président OBAMA, prix Nobel de la Paix, avait fixé des quotas pour les requérants d’asile, ce qui est contraire au droit international ?

    La Turquie a exigé ou a obtenu (!) des milliards pour maintenir des requérants sur son sol ?

    Les aides et les prestations sont faibles pour dissuader les arrivants  ou plutôt pour les inviter d’aller chez le voisin?

    Maintenant, il y a le Gouvernement de gauche du Danemark qui externalise le traitement des requérants d’Asile dans des pays tiers (voir le communiqué de presse de l’UDC ci-dessous).

    La concurrence dans ce domaine consiste à entreprendre le maximum pour recevoir le minimum de candidat.

    Sans réadaptation de ce droit international aux réalités et aux exigences d’aujourd’hui, le droit à l´’asile risque de disparaître.

    André Pfeffer, député UDC - GE

    Communiqué presse :

    Quand l'exemple vient de gauche, l'asile au Danemark

    Le gouvernement danois vient de démontrer qu'on peut être de gauche sans être naïf. C'est très rare, ça mérite d'être étudié voire imité. Le 03 juin dernier, le parlement a soutenu un texte prévoyant que les procédures d'asile soient menées dans un état tiers hors Union européenne. Au terme du processus, seuls les requérants admis pourront gagner le Danemark pour être pris en charge. Il faut maintenant trouver l'état tiers susceptible d'héberger les centres d'accueil. Les avantages sont indéniables. Le coût des procédures sera réduit et le problème du retour des requérants déboutés ne se posera pas. Ce procédé aura sans aucun doute un effet bénéfique au niveau de la délinquance importée puisqu'elle n'atteindra plus le territoire danois mais sera au contraire traitée selon les normes du pays tiers, généralement moins agréables que celles qui prévalent au Danemark.

    L'UDC estime que l'exemple danois doit être suivi. Notre pays aurait tout à gagner à procéder de la sorte. Certes, la perspective d'accueillir des centres de ce genre n'est pas de nature à enthousiasmer les états tiers potentiels mais ils pourraient aisément y trouver leur compte dès lors qu'ils bénéficieraient des économies que nous pourrions réaliser. Rien que ce que nous coûtent les renvois constituerait déjà une somme pour le moins attractive sans compter les frais liés à la délinquance vagabonde. La loi sur l'asile actuelle est clairement en faillite. La perte en ligne constatée dans les centres de renvois est effarante. Le Conseil fédéral tente de rassurer le bon peuple en comptabilisant les disparus comme ayant quitté la Suisse par leurs propres moyens. C'est sûr qu'une personne dont on organise le retour gratuitement aura à cœur de rentrer chez elle à ses propres frais. Le prétendre, c'est déjà audacieux mais imaginer que les gueux vont gober ça, c'est carrément une insulte à l'intelligence. Le temps des expériences hasardeuses est terminé, la naïveté a montré ses limites. Sans doute l'ouverture d'un centre dans un état tiers n'est-elle pas encore pour demain. En attendant, l'UDC va exiger l'expulsion immédiate des requérants délinquants et la suppression de l'avocat gratuit, comprenez à la charge du contribuable, dont le rôle est de prolonger le séjour de celles et ceux qui doivent s'en aller.

    Après l'empirisme organisateur, place à la rigueur.

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  • Quand Antonio Hodgers s'aménage ses interlocuteurs

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    Antonio Hogders a gagné lors de la votation sur le déclassement de la Goutte de Saint-Matthieu.

    L'événement est de taille, notre homme ayant été jusqu'ici régulièrement désavoué quant à sa volonté de transformer Genève en mégapole. L'UDC n'est pas étrangère à ses échecs, ce qui semble déplaire hautement à notre bétonneur en chef. Auréolé d'un succès ponctuel, le voici qui décide de réduire au silence ce parti qui milite contre l'hypertrophie urbaine.

    Ainsi, il a choisi de ne plus convier l'UDC aux rencontres informelles organisées avec les partis politiques afin d'évoquer sur les sujets concernant l'aménagement du territoire.

    Il faut désormais être d'accord avec Antonio Hodgers pour avoir l'insigne honneur d'être admis à sa table. Il est vrai qu'il est plus agréable d'échanger entre personnes de bonne compagnie, unanimes à soutenir le Magistrat.

    L'UDC prend acte de sa mise à l'écart, prix à payer pour rester fidèle à son programme "Halte à la Démesure". Faute de pouvoir agir dans un cercle désormais restreint, c'est par la démocratie directe que nous entendons maintenir notre volonté de préserver notre canton de la folie des grandeurs affichée par le Conseil d'Etat.

    Nous comptons sur le soutien populaire pour mettre un frein à ce bétonnage ravageur dont l'appétit n'a jamais été aussi vorace que depuis l'arrivée d'un Vert à la tête du département.

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  • Le Grand Conseil bafoue et méprise les citoyens de la Ville de Genève ?

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    Seulement deux semaines après un vote populaire négatif, les députés, à une large majorité, invitent le Conseil d’Etat a ne pas respecter ce verdict ?

    Cette annulation est injustifiable, même si les communes genevoises n’ont qu’un préavis pour le PLQ, que le projet respectait les normes du périmètre déclassé depuis 7ans, qu’un mécène assumait les coûts de construction, que les budgets de « l’OSR » et de la « HEM » devaient couvrir le fonctionnement, etc.

    Comment Genève peut-elle se permettre une telle gabegie ? Dans tous les autres cantons Suisses, la répartition des tâches et les rôles entre le canton et les communes ne posent aucun problème !

    Dans notre canton, ultra-centralisé depuis plus de 1 ½ siècle, il n’y a jamais eu une réelle répartition des compétences entre les acteurs, ce qui est la base pour une répartition des travaux. Nos discussions sans fin, nos consultations alibi et les délais qui s’étirent sur des décennies en sont les conséquences.

    Au lieu de s’ingérer dans les affaires de la Ville, l’Etat devrait régler ses dysfonctionnements, ainsi que de délimiter les responsabilités des communes et de lui-même.

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