• La Suisse doit veiller à la survie économique de sa propre population

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    On ne peut exclure une crise économique consécutive à la pandémie, une vague de faillites, une hausse sans précédent du chômage et la fragilisation encore plus grande des indépendants qui sont déjà les sacrifiés de notre système social.

    La France et l’Italie figurent parmi les premières victimes économiques de la Covid-19. Beaucoup de travailleurs français et italiens prendront le chemin de la Suisse.

    La situation sur le marché de l’emploi suisse va devenir intenable, non seulement pour les salariés, mais aussi et surtout pour les indépendants et les petits entrepreneurs.

    La Suisse est certes un petit pays, mais indépendant, neutre et indépendant.

    Notre territoire est exigu et surpeuplé. Nos capacités d’absorption sont limitées. La Suisse a, elle aussi,  le droit de veiller à la survie économique de sa propre population.

    Il faut reconquérir notre souveraineté, notamment la gestion de notre politique migratoire.

    Voter OUI à l’initiative pour une immigration modérée.

    UDC - Genève

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  • Le déséquilibre de la libre circulation ?

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    La Suisse a un marché de six millions de postes de travail et un bassin de recrutement d’une population de 450 millions d’Européens! Une telle distorsion démultiplie la concurrence et le dumping salarial. La libre circulation n’est pas favorable aux Suissesses et Suisses ! Depuis 2007 et, près d’un million d’immigrants, la progression de notre économie par habitant (PIB) a diminué de plus de la moitié de ce qu’elle était auparavant. Le pouvoir d’achat de nos citoyens a même diminué !

    Au cas où la Suisse reprendrait une autonomie et une indépendance sur son immigration, il serait peu probable que l’UE prenne des mesures de répression ou de boycott. L’accord de l’Organisation Mondiale du Commerce du 1972 garantie à nos entreprises une liberté de commerce. Les six autres accords du traité bilatéral I bénéficient aussi à l’UE.

    Nos échanges commerciaux sont largement favorables à l’UE. Le solde positif en faveur de l’EU entre le volume des importations et des exportations est de Fr. 35 milliards par année. La Suisse créée beaucoup d’emplois dans l’UE. En plus des 320'000 frontaliers, les produits et services européens exportés en Suisse génère entre 450’00 à 500'000 emplois.

    André Pfeffer

    Député UDC

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  • Est-ce que la libre circulation détériore et appauvrit la Suisse ?

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    La Suisse fait partie des économies les plus riches de monde alors que nos jeunes et nos seniors ne trouvent pas ou plus d’emplois. La classe moyenne est en train de disparaître.

    La Suisse est un puissance économique importante malgré sa population restreinte. Avec ses 8 millions d’habitants, notre pays comptabilise un PIB de 700 milliards de dollars. C’est la dix-neuvième économie la plus puissante du monde. Dans tous les classements liés à la compétitivité de l’économie, la Suisse se situe presque toujours en tête de peloton.

    Contrairement aux fausses affirmations des milieux économiques qui ont fait allégeance à l’Union européenne, notre prospérité ne doit rien à Bruxelles. Notre niveau de vie est envié dans le monde entier, ce qui explique la très forte immigration que connaît notre pays. En 1992, ces mêmes milieux affirmaient que la Suisse s’effondrerait économiquement si nous refusions d’intégrer l’Espace économique européen.  Ces lobbies se sont lamentablement trompés dans leurs prédicitons. Notre pays est toujours le plus riche de la planète depuis le milieu du siècle passé.

    Les salaires reculent

    Toutefois, depuis l’entrée en vigeur des accords de libre circulation, la Suisse connaît malheureusement une explosion de son immigration et une détérioration de ses conditions de vie. Le Conseil fédéral affirme que notre PIB a progressé suite à l’instauration des accords. Sur ce point, il a raison puisque notre économie a cru grâce à l’afflux de 1.1 millions de travailleurs étrangers depuis cette date. Néanmoins, à y regarder de plus près, on constate que, depuis cette période, le PIB par habitant stagne et que les salaires reculent pour l’immnense majorité de nos habitants. Contrairement aux affirmations fallacieuses des syndicats, les mesures d’accompagnement souvent mises en avant ne protègent que les bas salaires, en aucun cas les salaires intermédiaires ou supérieurs !

    La concurrence exacerbée qu’entraine la libre circulation depuis treize ans sur notre marché du travail produit essentiellement deux effets : l’explosion de l’insécurité de l’emploi et la baisse des salaires. Contairement à ce que prétend le Conseil fédéral, il ne fait aucun doute que la libre circulation heureuse n’existe pas pour les pays riches! Le nombre de nos chômeurs de plus de 50 ans explose et nos étudiants passent des mois, voire des années, avant de décrocher leur premier emploi. Nos concitoyens sont de plus en plus inquiets pour leur avenir, préoccupés par leurs primes d’assurances maladies et leur retraite. Cette nouvelle situation reflète une triste réalité : notre classe moyenne est en train de disparaître.

    Le PIB suisse a incontestablement augmenté au cours de la dernière décennie, mais ce n’est clairement pas le cas du PIB par habitant, ni des salaires. Les conditions de vie et le pouvoir d’achat ont dangereusement reculé : la libre circulation est directement responsable de cette violente déterioration économique qui n’a pas d’équivalent dans notre histoire récente.

    Le PIB genevois par habitant a progressé de 3.29% sur la période 2010-2019 mais il n’a pas atteint son plus haut historique de 2008. Ce résultat est un leurre qui ne prend pas en compte la hausse de 13% du nombre d’emploi (+ 38'611 EPT) sur la même période, majoritairement captés par de nouveaux travailleurs européens, parmi lesquels un grand nombre de titulaires d’un livret « G-CE » (+26'817 unités). Dans les faits, la hausse bien réelle du PIB s’est délocalisée en France voisine sous la forme d’une masse salariale de 10 milliards de francs, représentant le quart du PIB du canton (52.6 milliards).

     Edric Speckert, membre du Comité directeur de l'UDC-GE

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