Le blog d'André Pfeffer

  • Mais où sont donc passés les mineurs non accompagnés ?

    Imprimer

    La Tribune nous a informé que les "mineurs non accompagnés" avaient presque disparu de Genève. C'est bien mais comment se fait-ce ? L'action policière y est pour beaucoup. Face à la vague de vols commis par ces jeunes gens, la police a créé une brigade dédiée dont l'efficacité est à saluer. Les membres du groupe ont ainsi procédé à 245 arrestations entre le 1er juillet 2020 et le 15 septembre dernier. En plus ... il a aussi été décidé de contrôler leur âge réel ?

    Manifestement, la peur du gendarme fonctionne. Selon une association gérant un programme d'accueil, les jeunes craignent la police compte tenu de la fréquence des contrôles et des condamnations les menant souvent en prison faute de pouvoir payer les sommes réclamées par la justice. L'action policière paie donc, ce sont les premiers intéressés, les délinquants qui le disent.

    Bien évidemment, ce n'est pas du goût de la gauche qui regrette que la répression ait été choisie au détriment d'une prise en charge adéquate, s'inquiétant du respect que Genève accorde aux droits humains. N'en déplaise aux bonnes âmes, la prise en charge adéquate des délinquants, inclus les "faux-mineurs", relève de la police. 

    Lorsqu'on apporte la bonne réponse à un problème, on parvient très largement à le résoudre. L'opportunité de se balader dans nos rues sans se faire délester de son porte-monnaie, de son portable ou de se faire agresser doit être préservée,

    La police veille au respect de nos droits de citoyens et s'occupe de ceux qui les violent. C'est ce qui s'appelle la prise en charge adéquate de notre liberté. Merci à ces femmes et ces hommes qui veillent sur nous.

    UDC-GE

    Lien permanent 0 commentaire
  • Consternant Budget 2022 de l'Etat de Genève !

    Imprimer

    Notre Conseil d'Etat navigue sans gouvernail, sans boussole et n'a aucune idée où il veut aller ?  

    Les recettes 2022 ont été évaluées avec beaucoup d'optimisme et une progression d'un 1/2 milliard est planifiée ? En plus notre Conseil d'Etat prévoit des réformes "courageuses" qui devrait réduire l'explosion ,,, d'ici 2025 (?) ... de Fr. 343 millions, dont Fr. 90 millions est un report sur les communes et Fr. 200 millions des suppressions de l'annuité + indexation de nos fonctionnaires ?  Ces deux mesures "structurelles" sont déjà contestées et "reviennent" sur le tapis chaque année depuis 6 ans ?

    Malgré cette approche "étonnante" et des données basées plus sur des vœux que des analyses (?), le budget 2022 prévoit encore un déficit de Fr. 460,2 millions ?

    Si l'impact de la crise du COVID sur les charges 2022 est évalué à Fr. 141 millions, il est évident que notre dérive financière est largement due à l'incapacité et l'inaction de notre Conseil d'Etat ?

    Notre République est au bord du précipice !  Les critères pour déclencher le frein au déficit sont quasi atteintes. De plus le 1er seuil pour le frein de l'endettement est déjà officiellement planifié ?

    Pendant que nos entreprises privées ont été contraintes à des efforts énormes pour limiter les dépenses avec la crise COVID, ... l’Etat augmentera 364 postes supplémentaires pour l'année 2022 !

    André Pfeffer, député UDC

    Lien permanent 0 commentaire
  • Externaliser le traitement des requérants d’asile ?

    Imprimer

    Le droit à l’Asile existe depuis 1951 et est accepté par l’immense majorité des Pays.

    Si le principe est admis, la manière et, même la volonté (?), de l’appliquer diverge d’Etat en Etat.

    En plus, la définition de ce droit est également sujet à des interprétations très diverses. A l’octroi d’un droit à des bénéficiaires persécutés à titre individuel, c’est ajouté des groupes de personnes (ex. : provenant de zones de guerre) ou même, à des candidats n’y aillant aucun lien avec cette cause, notamment les requérants économiques.

    Aujourd’hui tout le monde est un fervent défenseur du droit d’Asile, mais chacun entreprend tout ce qui est possible pour transférer les charges et la responsabilité aux voisins !

    Le président OBAMA, prix Nobel de la Paix, avait fixé des quotas pour les requérants d’asile, ce qui est contraire au droit international ?

    La Turquie a exigé ou a obtenu (!) des milliards pour maintenir des requérants sur son sol ?

    Les aides et les prestations sont faibles pour dissuader les arrivants  ou plutôt pour les inviter d’aller chez le voisin?

    Maintenant, il y a le Gouvernement de gauche du Danemark qui externalise le traitement des requérants d’Asile dans des pays tiers (voir le communiqué de presse de l’UDC ci-dessous).

    La concurrence dans ce domaine consiste à entreprendre le maximum pour recevoir le minimum de candidat.

    Sans réadaptation de ce droit international aux réalités et aux exigences d’aujourd’hui, le droit à l´’asile risque de disparaître.

    André Pfeffer, député UDC - GE

    Communiqué presse :

    Quand l'exemple vient de gauche, l'asile au Danemark

    Le gouvernement danois vient de démontrer qu'on peut être de gauche sans être naïf. C'est très rare, ça mérite d'être étudié voire imité. Le 03 juin dernier, le parlement a soutenu un texte prévoyant que les procédures d'asile soient menées dans un état tiers hors Union européenne. Au terme du processus, seuls les requérants admis pourront gagner le Danemark pour être pris en charge. Il faut maintenant trouver l'état tiers susceptible d'héberger les centres d'accueil. Les avantages sont indéniables. Le coût des procédures sera réduit et le problème du retour des requérants déboutés ne se posera pas. Ce procédé aura sans aucun doute un effet bénéfique au niveau de la délinquance importée puisqu'elle n'atteindra plus le territoire danois mais sera au contraire traitée selon les normes du pays tiers, généralement moins agréables que celles qui prévalent au Danemark.

    L'UDC estime que l'exemple danois doit être suivi. Notre pays aurait tout à gagner à procéder de la sorte. Certes, la perspective d'accueillir des centres de ce genre n'est pas de nature à enthousiasmer les états tiers potentiels mais ils pourraient aisément y trouver leur compte dès lors qu'ils bénéficieraient des économies que nous pourrions réaliser. Rien que ce que nous coûtent les renvois constituerait déjà une somme pour le moins attractive sans compter les frais liés à la délinquance vagabonde. La loi sur l'asile actuelle est clairement en faillite. La perte en ligne constatée dans les centres de renvois est effarante. Le Conseil fédéral tente de rassurer le bon peuple en comptabilisant les disparus comme ayant quitté la Suisse par leurs propres moyens. C'est sûr qu'une personne dont on organise le retour gratuitement aura à cœur de rentrer chez elle à ses propres frais. Le prétendre, c'est déjà audacieux mais imaginer que les gueux vont gober ça, c'est carrément une insulte à l'intelligence. Le temps des expériences hasardeuses est terminé, la naïveté a montré ses limites. Sans doute l'ouverture d'un centre dans un état tiers n'est-elle pas encore pour demain. En attendant, l'UDC va exiger l'expulsion immédiate des requérants délinquants et la suppression de l'avocat gratuit, comprenez à la charge du contribuable, dont le rôle est de prolonger le séjour de celles et ceux qui doivent s'en aller.

    Après l'empirisme organisateur, place à la rigueur.

    Lien permanent 0 commentaire