BREXIT + UDC : même combat ?

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Charles Moore, un politicien Britannique, prétend que le chaos lié au BREXIT est une machination pour effrayer la population ! Un récent sondage indique que 45 % des citoyens veulent un « No Deal » (seulement 30 % seraient contre). Contrairement au peuple, l’immense majorité des représentants de l’économie, des banques, de la BBC et de l’administration publique sont des « Remainers » !

La majorité du gouvernement, y compris Mme Theresa May, sont également des « Remainers ». Certains des ministres excluaient, dès le départ, un éventuel abandon de l’Union douanière ! L’Angleterre avait voté pour quitter l’Union Européenne, mais les modalités de départ sont ou étaient négociées par des partenaires qui ne souhaitent pas une séparation !

La posture des négociateurs est également incompréhensible. Sans objectif, il avait martelé qu’en absence de contreparties suffisantes, il n’y aurait pas d’arrangement, ce qui a anesthésié toute discussion.

Que veulent les 17,4 millions de britanniques qui ont voté le BREXIT ? Ils désirent être gouvernés par des personnes qu’ils élisent eux-mêmes. Ils ne pensent pas que l’Union Européenne sera un jour une démocratie représentative et, de ce fait, ils ne veulent pas dépendre de bureaucrates de Bruxelles.

Ils sont conscients qu’une telle décision aurait des conséquences. Leur agriculture serait pénalisée avec des taxes d’exportation. Tous les changements et les adaptations nécessiteraient du temps. Mais et, selon les récents sondages, la majorité est convaincu que leur pays saurait s’adapter, y compris avec un « No Deal » !

L’Angleterre a toujours été un pays ouvert et de commerce. Elle n’a jamais cultivé un isolationnisme comme le Japon. Elle a une industrie florissante et une grande partie de ses échanges économiques est effectuée avec des partenaires non européens. Ils savent aussi que les accords –OMC (Organisation Mondiale du Commerce-Genève) maintiendraient 90 % des prestations ou avantages qu’ils perdraient en sortant de l’Union Européenne.

La première politicienne à avoir parlé d’un « BREXIT » était Mme Margaret Thatcher. Ses arguments principaux n’étaient pas de nature économique. Ses motivations étaient la perte de la souveraineté et l’absence de démocratie de l’appareil de bureaucrates à Bruxelles.

Elle disait également : l’Europe n’a été dirigée que par des tyrans, soit Napoléon et Hitler !

La position de ce politicien Britannique ressemble étrangement à celle de l’UDC pour l’ « accord-Cadre » … !

André Pfeffer

Député UDC

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