Climat : pompe à fric ?

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Un institut au nom de « Climate Policy Initiative », financé notamment par les gouvernements américains et allemands, estime que les dépenses globales en 2018 étaient de $us 530 milliards !

Chacune des conférences sur le climat organisées par les Nations Unies et qui ont lieu au mois de décembre coûteraient plus de 100 millions. A chacun de ces événements, 20'000 à 25'000 politiciens, scientifiques, représentants d’ONG et autres spécialistes de l’environnement s’y rendent par avion. Ces meetings annuels, tels que Paris, Marrakech, Bonn et Kattowitz sont devenus des rituels.

En plus de ces dépenses, il faut y ajouter les programmes et les promesses. A la conférence de Paris, il a été décidé d’allouer aux pays en voie de développement, dès 2020, un montant annuel de $us 100 milliards. Cette somme astronomique, destinée pour combattre les changements climatiques, ne pourra pas être déduite aux aides accordées aux pays en voie de développement qui existent déjà.

Pour la Suisse et, uniquement les mesures prises à Paris en 2015, les engagements représenteront entre Fr. 450 à Fr. 600 millions par année.

Une partie de ces futures donations seront versée à des fonds internationaux, tels que « Green Climate Fund » ou « Clean Technology fund – Banque Mondiale ». Ces méga-partenaires sont, selon beaucoup d’observateurs, très peu transparents.

Un membre de la délégation Suisse à cette Conférence de Paris avait relevé : « les pays riches payeront et les pays en développement auront une approche constructive pour bénéficier d’un maximum de fonds ! ».

Aucun autre domaine supranational n’a une bureaucratie, des budgets et des transferts de fonds d’une telle ampleur.

L’explosion du commerce sur les certificats de CO2 est exemplaire. Les grands groupes et les usines obtiennent un plafond ou une limite pour l’émission de gaz à effet de serre. A l’aide de ces certificats de CO2, nos industriels peuvent « soutenir » des projets, pour la plupart dans des pays en voie de développement, afin de compenser leur impact pour l’environnement.

L’année dernière et, uniquement en Europe, la valeur globale de ces certificats de CO2 a atteint un total de Euro 38 milliards.

La prévention et le combat contre le réchauffement est en plein boom. Plusieurs associations de défense de l’environnement engagent des poursuites judiciaires contre des villes, des régions et des Etats. Le gouvernement Français devra justifier et défendre sa politique environnementale devant les tribunaux !

Les banquiers, les institutionnels, les caisses de pension et autres investisseurs suivent le mouvement. Une multitude de fonds de placement et autres outils financiers proposent des produits « green », « environmentally friendly », etc !

Sans surprise, les taxes, les impôts, les subventions et les aides pour favoriser des types de chauffage et de transport se démultiplient.

Les prévisions pour les dépenses liées au climat sont en pleine expansion et doubleront, voir tripleront dans les prochaines années.

Le duel entre la fin du monde et les « fins de mois difficiles» a démarré !

André Pfeffer - Député UDC

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